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La Famille ALINS en vadrouille

La Famille ALINS en vadrouille

De Londres à Lyon et souvent bien au-delà. Les lieux, les évènements, les arts ou les concerts qui font d'une vie une riche pérégrination familiale.


Le marteau-pilon du Creusot, grandeur et décadence

Publié par ALINS sur 6 Novembre 2016, 22:19pm

Catégories : #France, #Bourgogne, #Industrie

12 décembre 1984 : la liquidation de Creusot-Loire est prononcée, devenant l'une des plus grosses faillites de la sidérurgie française, alors à l'agonie. Elle marqua également la fin d'une histoire industrielle familiale qui domina pourtant le monde durant près d'un siècle.

Cette histoire débuta en 1836 lorsque les frêres Adolphe et Eugène Schneider rachetèrent des forges et des mines de fer autour de la ville du Creusot pour fonder Schneider et Cie, entreprise spécialisée dans la production d'acier et la fabrication de pièces métalliques imposantes.

S'ensuivirent de glorieuses années durant lesquelles la famille Schneider fourni, jusqu'à la fin de la seconde guerre mondiale, armement, matériels pour les chemins de fer ou pour la construction navale.

Symbole de cette grandeur passée, le marteau-pilon du Creusot trône toujours à l'entrée de la ville du haut de ses 21 mètres. Construit en 1877, son marteau de 100 tonnes soulevé par la force de la vapeur était alors le plus puissant au monde. Il venait frapper les pièces dans un choc qui s'entendait dans un rayon de 10 kilomètres.

Le marteau-pilon, aujourd'hui visible place du 8 mai 1945, fut construit sur un modèle élaboré en 1841 par l'ingénieur François Bourdon. Il défraie à nouveau la chronique puisque le maire de la ville souhaite déplacer ses 500 tonnes en un autre lieu rappelant mieux la passé industriel du Creusot. Une facture de démontage et de remontage qui pourrait s'avérer particulièrement élevée pour les contribuables creusotins.

Le marteau-pilon, aujourd'hui visible place du 8 mai 1945, fut construit sur un modèle élaboré en 1841 par l'ingénieur François Bourdon. Il défraie à nouveau la chronique puisque le maire de la ville souhaite déplacer ses 500 tonnes en un autre lieu rappelant mieux la passé industriel du Creusot. Une facture de démontage et de remontage qui pourrait s'avérer particulièrement élevée pour les contribuables creusotins.

La révolution industrielle du XIXème siècle : autres temps, autres idées d'un capitalisme naissant. La statue d'Eugène Schneider montre une mère désignant à son fils, jeune forgeron, son patron comme un bienfaiteur de la classe ouvrière. Utilisant le succès de son entreprise, Eugène Schneider deviendra un homme politique de premier plan - maire, député puis ministre - ainsi que le premier président de la banque Société Générale.

La révolution industrielle du XIXème siècle : autres temps, autres idées d'un capitalisme naissant. La statue d'Eugène Schneider montre une mère désignant à son fils, jeune forgeron, son patron comme un bienfaiteur de la classe ouvrière. Utilisant le succès de son entreprise, Eugène Schneider deviendra un homme politique de premier plan - maire, député puis ministre - ainsi que le premier président de la banque Société Générale.

Symbole de la réussite de l'industrie lourde creusotine, le château de la Verrerie devint la résidence de la famille Schneider après avoir été une cristallerie royale. Un théatre fut aménagé en son intérieur afin de recevoir les chefs d'état français et européens qui visitaient ces illustres hôtes.
Symbole de la réussite de l'industrie lourde creusotine, le château de la Verrerie devint la résidence de la famille Schneider après avoir été une cristallerie royale. Un théatre fut aménagé en son intérieur afin de recevoir les chefs d'état français et européens qui visitaient ces illustres hôtes.

Symbole de la réussite de l'industrie lourde creusotine, le château de la Verrerie devint la résidence de la famille Schneider après avoir été une cristallerie royale. Un théatre fut aménagé en son intérieur afin de recevoir les chefs d'état français et européens qui visitaient ces illustres hôtes.

Diaporama : Le Creusot, bassin industriel et ouvrier au milieu des vignobles et des tables gastronomiques réputés de Bourgogne. Les toitures des usines marquent toujours l'architecture d'un centre ville qui mit plusieurs décennies pour essayer de renaître. La faillite de Creusot-Loire plongea en effet des milliers de personnes dans le désarroi et le chomage. La présence aujourd'hui d'entreprises comme Areva, Alstom ou ArcelorMittal n'a pas totalement effacé cette profonde cicatrice. Deux photos d'archive sont venues s'ajouter : un four électrique de 39 T et une presse à forger de 6000 T.
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